Bénéfices
Un logiciel ne fait pas le pain. Il rend les heures passées au téléphone, à recopier des carnets et à rattraper des erreurs. Voici où elles se trouvent.
Sur une boulangerie type avec 15 à 20 clients professionnels.
≈ 2h/jour
Les appels tombent pendant le pétrissage, la cuisson, le service. Chaque commande passe en ligne : vous n'êtes plus interrompu.
≈ 1h30/jour
Recopier le carnet, additionner les colonnes, refaire la fiche parce qu'une commande est arrivée après. Tout cela disparaît.
-30%
En produisant à partir des quantités réellement commandées plutôt qu'à vue de nez, la marge de sécurité se réduit d'elle-même.
Tracées
Chaque commande est horodatée et signée. Fini le « je vous avais dit trente » du vendredi soir.
Rien de compliqué : on additionne les deux postes de temps, sur une semaine de six jours.
Téléphone et prise de commandes
≈ 2h
Saisie, additions, fiches refaites
≈ 1h30
Par jour
≈ 3h30
Sur une semaine de six jours
≈ 21h
Ordre de grandeur constaté sur des boulangeries de cette taille. Le vôtre dépend de votre nombre de clients professionnels et de votre organisation actuelle — on le regarde ensemble pendant la démo, avec vos chiffres.
Ce sont souvent les raisons pour lesquelles on garde l'outil.
Le téléphone ne sonne plus pendant le façonnage. La fiche est prête avant que vous n'arriviez.
Quand la commande est écrite et datée des deux côtés, il n'y a plus de désaccord à arbitrer.
L'organisation ne tient plus dans une seule tête. Un remplaçant peut sortir la fiche du jour.
Trente minutes suffisent pour estimer ce que ça donnerait chez vous, sans engagement.